Mon mari, 57 ans, est atteint d'une ataxie spino cérébelleuse (atrophie du cervelet) qu'on lui a dagnostiqué en mars 2007, mais il y avait déjà des prémices au moins 2 à 3 ans avant (il chutait et avait des pertes d'équilibre, il me disait que cela venait de ses oreilles, mais le dernier hiver, il était tout le temps fatigué, je voyais bien que quelque chose n'allait pas, c'est ma fille qui m'a fait réagir en me disant qu'elle ne téléphonait plus à son père le soir car elle ne comprenait pas ses paroles), alors je me suis décidée à en parler à notre médecin qui lui a fait en premier un IRM des conduits d'oreilles et de là, elle a constaté que le cervelet était atrophié, elle nous a dirigé vers un neurologue qui lui a refait passer un IRM cérébral et qui lonte bien en évidance l'atrophie, en fait son cervelet est tout blanc, et il n'y a plus qu'une branche centrale, tout le reste est videenfin remplacé par du liquide qui se trouve dans le cerveau. C'est une maladie invalidante et progressive et il n'y a aucun traitement, il est reconnue 80% et + avec
accompagnement est en arrêt Congé Longue Maladie. Mais depuis quelques mois, les symptomes s'accentuent, il marche avec une canne 3 peds à la maison et en se tenant au mur, il prononce de + en + mal, il a beaucoup de mal à évaluer les dstances, ce qui provoque très régulièrement des chutes d'objet, ou de liquide quand il veut servir, j'essaie de lui laisser le + d'autonomie possible mais c'est très dur pour lui, il se fatigue très vite car il doit continuellement se concentrer, et il chute régulièrement, dort énormément, tout cela devient très difficile à gérer. On a garder un bon contact social, donc on va souvent à l'extérieur voir des amis ou eux viennent, celà nous fait penser à autre chose. Toutefois, tous sont comme moi, il constate une accélération rapide de la maladie, je souhaiterais savoir comment cela se finalisera car je suis de + en + angoissée et anxieuse, ma fille qui a 25 ans me dit qu'elle ne préfère pas penser que son père est malade, et mon fils, on ne sait pas trop ce qu'il pense, car déjà sphychologiquement fragile, il n'est pas évident d'entammer ce sujet de conversation.
Quelqu'un d'entre vous s'est certainement trouvé dans la même situation que moi, mais je n'arrive pas à admettre qu'il finira sa vie dans un fauteuil, je ne sais même pas comment entrevoir notre avenir. Je suis dans le néant total. Je ne demande pas que vous ayez de la compassion pour moi, j'ai juste besoin de savoir comment cela finira afin de travailler sur moi même et mon comportement face à cette situation.
Merci d'avance de vos réponses
Kry18500